Gilles Bonnat au tube, une expo de peinture
Il ne faut pas regarder "devant" quand on regarde les oeuvres de Gilles Bonnat.Pas "devant" c'est à dire qu'il ne faut pas s'attacher à la première chose évidente que notre oeil peut comprendre et voir.
En réalité "les choses" se révèlent derrière la construction formelle de son travail car l'intelligence est là, tout est construit dans un désordre : des éléments figuratifs qu'une palette unifie, aplatissant presque les volumes dans une ambiance qui évoque Morandi et une géométrie, une architecture abstraite qui semble confuse et qui pourtant organise et met en relief toutes les forces pour en équilibrer l'ensemble.
C'est n'est pas une oeuvre facile, elle ne cherche pas à séduire. Mais elle s'impose tranquillement à vous comme un souvenir dans cette brume lointaine de la mémoire, avec une pointe de nostalgie d'un temps suspendu et irrémédiablement passé.
Lionel Zwenger
Exposition du 8 novembre au 17 décembre
Vernissage le samedi 8 novembre à 18h
Du mardi au vendredi de 9h30 à 12h 30 et de 16h à 19h
samedi de 10h à 12h
Creuser la terre en parallélépipède.
Et là une pierre blanche est martelée
Ici des dalles noires d'Afrique gravées,
là où Volvic et marbres contrastés et
marque le temps des morts.
Choisir les volcans comme puit en fusion.
Découvrir les fusains sur papier montagne
Déssiner devient révélations
Partir sur les route d'autres montagnes.
le Livradois -Forez, vallée de la Dore
Chercher mon nid.
Comme le poisson remonte le ruisseau.
trouver la source et se laisser emporter par le courant pour aller là-bas, un jour,
arriver près de la grande mer.
Gilles Bonnat
Et là une pierre blanche est martelée
Ici des dalles noires d'Afrique gravées,
là où Volvic et marbres contrastés et
marque le temps des morts.
Choisir les volcans comme puit en fusion.
Découvrir les fusains sur papier montagne
Déssiner devient révélations
Partir sur les route d'autres montagnes.
le Livradois -Forez, vallée de la Dore
Chercher mon nid.
Comme le poisson remonte le ruisseau.
trouver la source et se laisser emporter par le courant pour aller là-bas, un jour,
arriver près de la grande mer.
Gilles Bonnat
Publicité